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Tana jeta un coup d’œil circulaire à la pièce. Ça commençait à prendre forme. Ce n’était pas achevé, mais elle se dit qu’elle terminerait les préparatifs le lendemain matin. A chaque jour suffit sa peine. Et demain c’était le grand jour. Son jour. Son anniversaire. Elle avait prévu une ambiance sympa : joli cadre, bon repas, les gens qu’elle aime. Ce serait parfait. Enfin presque…

Presque parce que lui ne serait pas là. Lui qu’elle n’avait jamais vu, mais qui avait pris une place si importante pour elle. Ils avaient commencé à discuter dans le cadre d’un projet commun, avec d’autres. Puis ils avaient eu des apartés. Et très vite la discussion avait porté sur des sujets qui n’avaient plus rien à voir avec le projet. Elle s’était sentie libre de lui confier ses préoccupations, ses états d’âme, ses envies, ses projets. Et il y avait du contenu. Vivre dans la capitale de ce géant endormi d’Afrique recelait d’anecdotes en tout genre : aberrations administratives, rancunes d’anciennes relations, harcèlement au bureau, mais aussi joies simples des sorties entre ami-e-s, moments complices en famille. Elle prenait plaisir également à l’écouter parler de ses projets à lui, loin là-bas, de l’autre côté des mers. Mais ils n’avaient pas eu que des relations platoniques. Ils avaient eu des échanges qui bien que virtuels, leur avaient mis les sens en émoi. Elle se souvint de la première fois où elle le vit prendre sa douche, à travers l’objectif du téléphone. Elle avait prié pour que, pour une fois, la connexion tienne et qu’elle ne rate rien. Prière exaucée. Elle s’était délectée de son corps musclé, parfaitement préparé après une séance de sport. Elle avait de son côté tremblé quand elle s’était déshabillée pour lui. Ce sont des choses qui ne se faisait pas. Et elle les avait faites.

Mais il ne serait pas là. So voyage prévu avait été décalé par la pandémie COVID. Sa date de venue était loin d’être certaine. Mais on s’amuserait quand même.  Tiens quelle heure était-il ? Minuit moins quatre. Etait ce trop tard ? Elle essaya quand même d’appeler ‘Tantie Endale ». Celle-ci était bien à l’œuvre, en train de préparer le mets de pistache. Un plat exigeant qui nécessitait de longues heures de cuisson et une surveillance minutieuse. Elles convinrent que Tana passerait chercher le délice dans la matinée puis la sonnerie retentit.

  • C’est chez toi qu’on sonne ? à minuit ?
  • Je vais voir qui c’est. A demain Tantie

Tana vérifia l’heure : Minuit Une ! Qui donc osait. Elle se dirigea vers la porte, regarda à travers le Judas. Elle crut que son cœur allait s’arrêter. Elle ouvrit la porte…

  • Chou ! Que fais-tu là ?

Sans mot dire, il entra. Il l’enlaça et l’attira vers lui. Ses lèvres se posèrent sur celles de Tana. Mille et une pensées traversaient son cerveau. Que faisait il là ? Comment était ce possible. Était-ce réel ? Autant de questions qui l’empêchaient de s’abandonner pleinement. Il le sentit et s’arrêta

  • Ça va ? Je suis content de te voir dit-il en souriant
  • Es-tu bien réel ? Que fais-tu là
  • Je voulais être le premier à te souhaiter un joyeux anniversaire. Joyeux anniversaire Poulette
  • Merci Chou. Mais si tu avais trouvé un gars ici ?
  • Je sais que tu attends un combat en duel. Je me suis préparé fit il en montrant son biceps à travers son T-Shirt

Ils éclatèrent de rire. Elle était bien détendue maintenant. Elle se rapprocha de lui, le regardant droit dans les yeux. Elle le plaqua contre le mur, poitrine contre poitrine. Tana posa ses mains sur son torse puissant. Celles-ci entreprirent une danse sensuelle, le caressant doucement. Puis ses lèvres suivirent le chemin tracé par les mains. Sous les caresses de ces lèvres pulpeuses, il fermait les yeux en trésaillant de temps en temps. Tana étendit son avantage : Ses mains allèrent défaire la boucle de sa ceinture, et l’une d’elle commença à caresser la base de son pénis encore emprisonné. Tana recula d’un pas. Il ouvrit les yeux et les plongea dans le regard fixe de Tana. Elle réussit à faire tomber son pantalon. Elle entreprit de le caresser. Il avait le sexe turgescent, tendu par le désir. Elle le caressait d’une main experte en le regardant gémir de plaisir. Tana recommença ses baisers sur son torse. Puis progressivement, elle descendit vers on sexe.  Sa langue entreprit de caresser son gland. Doucement, entièrement. Elle lécha tout son membre. D’un mouvement agile, elle se retrouva entre son pénis et son anus. Elle s’y arrêta, alternant mordillements et succions. Il était maintenant plaqué contre le mur, les bras collés le long du mur. Tana revint vers le pénis, l’avalant en un savant va-et-vient. Il ne tint pas longtemps et jouit…

Il n’y eut pas de pause. Tout de suite, il la prit par la main et la releva. Yeux dans yeux, leurs lèvres s’unirent en un doux baiser. Le baiser se fit plus langoureux. Les deux bassins se rapprochèrent. Leurs corps se reconnurent. Mieux que dans les étreintes virtuelles qu’ils avaient partagées. Il plaqua sa main contre ses fesses. Elle sentit son sexe toujours dressé. Elle aima ça. Il délaissa ses lèvres pour faire passer son T-Shirt par-dessus tête. Il s’arrêta là, admiratif de ce corps offert à lui. Ses mains écartèrent le soutien-gorge qui entravaient la somptueuse poitrine. Ses mains entreprirent de lui caresser les seins. Son regard rivé dans le sien. Elle lui rendit sa caresse. Sa main s’empara de nouveau de son pénis. Il prit ses tétons. L’un dans sa bouche, le mordillant, le léchant. L’autre dans la main, le caressant.

Sans crier gare, il la releva. Il releva également son ample jupe. Il fit rouler sa petite culotte. Elle se dépêcha de l’aider en terminant de l’enlever elle-même. Elle l’envoya valdinguer sur le canapé. Il la souleva, pour la caler contre le mur. Il positionna son sexe à l’entrée du sien ? D’un coup sec, il entra en elle. Il adora la sensation ressentie. L’étreinte était passionnée. Elle gémissait à chaque coup de boutoir. Elle posa pied à terre. Elle se retourna vers le mur. Elle prit et guida le sexe dressé en elle. Il la pénétra en gémissant. Il agrippa ses hanches pendant qu’elle se cramponnait au mur. Les va-et-vient continuèrent, pendant qu’il lui donnait des baisers sur le dos. Elle se laissait aller, les yeux mi-clos, les hanches ondulant à un rythme régulier. Il aimait ce qu’il voyait.

Il recula d’un pas, la forçant à se mettre en équerre, les mains contre le mur. Il voyait les gouttes de sueur perler sur son dos. Il lui donna une claque sur les fesses. Elle poussa un petit cri. Puis elle cria « Encore. Vas-y ! Ecrase moi le pistache ! ». Elle fut aussi surprise que lui de prononcer ces mots. Il redoubla d’efforts. Pendant qu’il allait et venait en elle, il glissa sa main gauche autour sa hanche, allant à la recherche de son clitoris. Il le trouva. Il le caressa tout en étant en elle. Elle adora cette sensation. Elle avait l’impression que son corps ne lui obéissait plus. Elle voulait crier. Sous la double stimulation, elle jouit. Toujours cramponnée au mur. Dans un râle, il ne tarda pas à la rejoindre. Elle se remit debout, contre lui, corps contre corps. Ils savouraient le moment, tant attendu, qu’ils venaient de passer.

On toqua à la porte. Ils se regardèrent. Elle alla jeter un coup d’œil. C’était le voisin de la même cour commune qui venait s’enquérir de tout ce bruit. Elle d’habitude si tranquille.

  • Voisine, ça va ?
  • Oui voisin, répondit-elle à travers la porte. C’est ma fête. Je faisais les préparatifs.
  • Ouvre, non ?

Elle n’ouvrit pas et se débrouilla pour le renvoyer. Elle avait l’habitude. Cela faisait 3 ans qu’il la courtisait assidument. Elle se tourna vers son amant. Il souriait. Il murmura

  • C’est la fête de Poulette…

 

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