taxi

La voiture repartit. Rose, en sueur, s’épongeait régulièrement le front. Le soleil de Janvier était cruel en ces latitudes tropicales. Cruauté exacerbée par le fait d’être serrée dans le taxi. En plus d’elle, il y avait quatre passagers : Le chauffeur avait « bâché » en mettant deux passagers à l’avant. Il n’y a pas de petit profit.

Heureusement, Rose était assise à l’arrière, côté fenêtre. Celle-ci ne se baissait pas, manivelle cassée, mais elle parvenait à avoir un mince filet d’air.

En regardant les feux arrière des voitures dans l’embouteillage, elle repensa à la petite semaine qu’elle venait de passer en mission. Plutôt productive. Les enfants étaient en vacances chez leurs grands-parents, dans son village. Elle se demanda si Dominique serait à la maison. Le taxi arriva enfin dans son quartier. Elle prit son bagage dans le coffre et se dirigea vers l’entrée de sa cour. Les enfants des voisins jouaient au ballon. Elle évita la balle et s’engouffra chez elle. Elle prit une douche et s’allongea pour une sieste. Elle mit son réveil pour 18h, afin d’avoir le temps de faire le repas et d’offrir une surprise à son cher et tendre.

Le réveil sonna. Machinalement elle regarda l’heure. 19h15 ! Que s’était-il passé ? Elle n’eut pas le temps d’enquêter. Des effluves délicieux taquinèrent ses narines. Elle se dirigea vers la cuisine. La table était dressée, et Dominique s’affairait à faire un origami avec les serviettes de table.

Il avait fait son plat préféré. Incroyable. Il releva la tête. « Ah tu es levée, c’est bientôt prêt. » Elle alla s’installer et il lui servit un verre de vin pendant qu’il terminait ses installations. Elle était parfaitement détendue quand ils passèrent à table. Une playlist langoureuse passait en fond sonore Le repas était de plus succulent. Dominique se montrait espiègle. Cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas été seuls et libres comme ce soir. Suite à une de ses blagues, Dominique éclata de rire en rejetant en arrière son petit nez qu’elle trouvait si mignon. C’est là qu’elle se dit qu’elle avait envie de lui. Avait-elle été transparente ? Toujours est il que, inclinant légèrement la tête sur la gauche en la regardant fixement, il dit d’une voix douce « Ce soir, ça va être ta fête… »

Les grands esprits se rencontraient…

Il se leva et se dirigea vers elle. Il lui prit la main et l’amena à lui. Lui tenant la taille, il entreprit de la faire bouger au rythme de la musique. Sur une accélération du rythme il fit semblant de la laisser tomber et la rattrapa. Ils rirent aux éclats.

Mais vite, il la colla de nouveau contre lui, dans une danse lascive. Elle se plaqua à lui, la tête dans son cou. Elle l’embrassa dans le cou, puis sur la tempe, puis sur la commissure des lèvres. Dans un ballet synchronisé, leurs lèvres se rencontrèrent. Rose envoya une main exploratrice qui rencontra un sexe déjà dressé. Elle aimait le sentir dur. Elle aimait qu’il la désire. Elle défit sa ceinture et lui ouvrit la braguette. Il la retourna et se plaqua contre elle. Elle sentit son sexe dur contre ses fesses. Ils bougeaient au rythme de la musique. Un zouk. Il se mit à lui faire des baisers sur le cou, les tempes, la nuque pendant que sa main s’aventurait sur son ventre. Il lui caressait la poitrine, doucement. Puis sa main descendit plus bas.

Elle n’était pas en reste, Elle emprisonna son sexe dans sa main, tout en essayant de plaquer encore plus ses fesses contre lui. Les caresses qu’il lui procurait l’entrainaient dans un déhanchement sensuel. Quand il introduisit sa main dans sa culotte, elle frémit. Elle était très mouillée. Il lui ôta son vêtement. Il le remplaça par une pluie de baisers. Les épaules, le buste, la poitrine frémissante, le ventre. Rose le fit venir à lui et fit à son tour rouler son polo. Elle appuya sa poitrine offerte contre son buste puissant. Elle aimait ce contact, peau contre peau. Les tétons de l’une caressant ceux de l’autre. Il lui prit la main et l’entraina dans la chambre…

Elle le jeta sur le lit. Elle le contempla quelques secondes. Puis elle ôta son shorty et sauta sur lui. Elle l’embrassa passionnément. Elle sentait le désir lui torturer le ventre. Elle lui enleva fébrilement le pantalon. Quand il fit nu, elle reprit son sexe dur entre ses doigts. Elle s’assit littéralement sur lui. Un gémissement lui échappa. Il lui agrippa les hanches, essayant de l’aider à aller et venir, de haut en bas. Elle n’avait pas besoin d’aide. Les mains sur sa poitrine, elle chevauchait. Des gouttes de sueur commençaient à perler.

Il la retourna et rentra en elle. Le gémissement de Rose se fit plus sonore. Dominique commença de lents va et vient. Elle sentait son pieu coulisser en elle. Spontanément, son bassin allait au-devant de lui, de son membre habile. Elle lui agrippa les fesses d’une main, et le visage de l’autre. Elle caressait sa joue, son torse, ses épaules d’une main, pendant que l’autre s’affairait sur ses fesses, ses hanches, le bas de son dos. Elle murmurait « Dominique ». Il aimait ça, la sentir offerte, la sentir bien. Puis il accéléra. Les coups plus rapides et profonds remplacèrent le rythme langoureux. Rose sentit son souffle se couper, elle s’agrippa à lui. A chaque fois qu’il rentrait profondément en elle, elle gémissait. Puis elle cria. C’était bon. C’était littéralement orgasmique. Elle reprit un peu son souffle, puis lui fit une pression sur la hanche. Il comprit. Il se mit sur le côté, et elle vint se plaquer contre lui, en cuiller.

Elle le prit et le guida en elle. Il commença à bouger. Elle bougeait également. Allant vers lui, appelant son exe en elle. Il lui caressait les seins pendant qu’il la pénétrait. Elle agrippa fermement ses fesses, comme pour le plaquer encore plus en elle. Rose n’avait jamais osé dire des grossièretés, même quand elle les pensait. Mais aujourd’hui, Rose ose : « Défonce-moi » s’entendit elle dire. Dominique redoubla d’effort. Il lui prit la tête et l’attirant en arrière, il l’embrassa. Il continua d’aller vite, il lui agrippait les hanches. Il lui malaxait les fesses. Il lui pétrissait la poitrine. Il lui caressait le ventre. Quand il lui caressa le clitoris, Rose se contracta en position de fœtus, s’offrant encore plus. Dominique ne put se retenir et jouit en elle. Rose se retourna, et agrippant son sexe encore dressé, elle entreprit de s’en servir pour se caresser le clitoris. Elle ne mit pas longtemps à le rejoindre dans l’extase et jouit dans un petit cri.

Ils reprirent leur souffle, enlacés. Elle était contente d’être là. Il était content qu’elle soit là. Ils entendirent une goutte, puis une autre. Il se souvint qu’l avait étendu du linge dehors. Elle dit qu’elle allait le récupérer et qu’il fallait qu’il récupère, la nuit allait être longue. Elle sortit de la chambre. Elle vit alors le sac de livraison de son restaurant favori. Elle sourit. Pas étonnant que le repas ait été si bon. Elle sortit pour récupérer le linge. Sa jeune voisine espiègle la guettait : « Tantie, tu es rentrée de voyage. C’est la télé qui faisait tout le bruit là ? » Si Rose avait eu la peau plus claire, elle aurait rougi…

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