gare-routiere

Encore une heure ! Une heure de route dans ce bus de voyage chargé à ras bord. Comme d’habitude, le bus était parti plein de l’agence de voyages. Mais dès la sortie de la ville, le chauffeur avait commencé à ramasser des passagers : Son bonus personnel. Malgré les voisins rapprochés, le voyage s’était globalement bien passé. Mirabella avait souri notamment quand le colporteur « pharmacien » vendeur de médicaments traditionnels était monté à bord et avait déroulé son argumentaire amusant. Et là, après 5 heures de route, c’était la fin du voyage. Ils avaient changé de région fédérée et arrivaient dans une région dont le gouverneur avait la réputation d’être imprévisible. Il avait des ambitions plus élevées que sa région, le pays tout entier, et prenait donc régulièrement des décisions médiatiques ou en contradiction avec le pouvoir central. Mirabella le connaissait pour avoir travaillé dans son équipe. Quand elle vit l’attroupement dans la gare routière, elle sut que le gouverneur avait encore frappé. Les gares routières dans son pays avaient toujours été le théâtre d’un désordre que d’aucuns auraient dit organisé.

Mais là ça dépassait l’entendement. Partout, des gens attroupés vociféraient, encadrés par des forces de l’ordre armée. Il en allait de même dans le parking de l’agence qu’elle avait prise. Dès que le bus fut garé, les forces de l’ordre l’encadrèrent. Les passagers entendirent à plusieurs reprises le mot « confinement ». Ils comprirent que le gouverneur avait décrété un confinement strict dans sa région qui commençait par l’isolation de tous ceux qui venaient d’autres régions. Conséquence pour eux ? Ceux qui en avaient les moyens iraient dormir dans des hôtels réquisitionnés pour l’occasion. Ceux qui ne pouvaient pas devraient dormir comme ils pouvaient dans les halls de l’agence. Malgré les récriminations de tous ces voyageurs, le gouverneur entendait faire montre là de l’autorité dont il avait besoin pour ses ambitions. Pour la première fois Mirabella paniqua…

Au-delà de ces difficultés nouvelles à devoir gérer, c’était la perspective de risquer de ne pas le voir. Tout ça pour ça ! Elle avait pris le bus parce qu’il lui avait dit qu’il arrivait. Après de longs mois de séparation il était enfin là. Il avait pu se libérer de ses contraintes professionnelles et de la pandémie. Il était là. Son avion avait atterri la veille. Elle lui avait parlé. Et elle avait pris le bus pour le voir. Le toucher. Enfin. La décision du gouverneur remettait tout en cause. Savait-il seulement qu’elle était arrivée ? Pourrait il entrer dans la zone fermée. Même si elle parvenait à avoir une place dans un de ces hôtels, pourrait-il y venir ? Les questions se bousculaient dans sa tête. De quelque côté qu’elle tournât la tête, les sorties étaient bloquées par des molosses armés. Elle voulut pleurer, quand elle sentit qu’on lui touchait le bras. Elle se retourna.

Une dame d’un âge médian, lui demanda de la suivre. « Pourquoi » demanda t’elle ? Mais la dame tourna les talons et partit. Mirabella la suivit. Que risquait elle ? La dame arriva devant un contrôle, dit un mot à l’oreille du garde qui s’écarta. Elle fit signe à Mirabella de la suivre. Elles se retrouvèrent dehors. Au lieu d’aller vers la route principale, elles partirent vers l’arrière. Elles se retrouvèrent sur une petite route, quasi déserte. Une voiture garée fit des appels de phare. La dame dit à Mirabella « Celui que vous cherchez est dans la voiture ». Son cœur rata un battement quand elle ouvrit la portière. Ce n’était pas lui !

Mais un chauffeur qu’il avait envoyé. C’est dans le brouillard le plus complet que ce dernier la transporta jusqu’à l’hôtel. Mirabella ne garda aucun souvenir des embouteillages des gens qui essayaient de rentrer chez eux avant le couvre-feu. Elle ne vit même pas le nom de l’hôtel. Aujourd’hui encore elle ne saurait dire quelle était la tenue du groom qui l’escorta jusqu’à la chambre. Toc Toc Toc, Son batteur si fort quand la porte s’ouvrit qu’elle crut qu’elle allait défaillir. Il était là. Devant elle. Et elle était avec lui. Ils étaient tous les deux dans la chambre. Il souriait. 

  • Bonjour chou ! 
  • Hello ma belle ! Ça va !? 

Elle n’arrêtait pas de le regarder. Il prit son visage entre ses mains et la regardant avec plus d’intensité, il murmura

  • Poulette je vais t’embrasser. 

Et avant qu’elle ait pu dire quoique ce soit, il posa ses lèvres sur les siennes. Le baiser était à la fois tendre et appuyé. Doux et impétueux. Il l’attira vers lui. Mirabella sentit son corps chaud contre le sien. Elle se dit qu’elle devait être bien raide. Il le sentit et arrêtant son baiser, il demanda

  • Tout va bien ma belle !? 

Il lui caressait doucement la nuque. Elle hocha la tête. Voulait elle qu’il arrête ? Elle fit non de la tête. Il l’emmena vers le lit. Il l’aida à s’allonger et murmura

  • Je vais te détendre. 

Il déboutonna sa robe et laissa apparaître un soutien-gorge et un slip monochromes : Rouges ! La couleur de la passion qui allait suivre.  

Il commença à lui caresser le ventre. Puis il remonta vers la poitrine offerte. Mirabella, allongée, tendait son corps vers ces mains expertes. Elle avait les yeux fermés.  Elle entendit sa voix rauque lui susurrant

  • Regarde-moi, je veux voir dans tes yeux l’effet que je te fais. 

Elle ouvrit les yeux. Il dégrafa le soutien-gorge. Il prit son sein dans sa main tout en la regardant. Il recommença ses caresses. Sa poitrine. Son ventre. Son pubis. Ses cuisses sur lesquelles ses mains, et ses lèvres allaient et venaient. Doucement. Il passa sa main sur sa culotte. Mirabella était déjà très excitée. Son corps fut pris de spasme. Elle murmura 

  • Viens stp !!! 
  • Tu n’es pas encore suffisamment détendue. 
  • Si, et je te sens bien tendu toi aussi. Sa main s’était posée sur son pénis. Bien gonflé.
  • Attends !

Il lui enleva sa petite culotte et de deux doigts la pénétra. Immédiatement sa langue suivit ses doigts. Elle poussait des petits gémissements. Elle lui prit les épaules, pour l’attirer sur elle, mais elle le sentit résister.  

  • S’il te plait, viens. Prends-moi. Je te veux !

Son corps tout entier voulait le sentir. Elle voulait l’avoir en elle. Il recommença pourtant sa douce torture avec sa langue pendant que ses doigts allaient et venaient en elle. Il allait de plus en plus vite. Le désir de Mirabella montait de plus en plus haut. Elle ne remarqua même pas qu’il s’était lui aussi déshabillé. Les caresses allaient de plus en plus vite. Mirabella explosa de plaisir dans une succession de gémissements langoureux.

  • Maintenant tu es bien détendue… 

Il se releva triomphant, et la pénétra d’un coup. Il allait et venait en elle. Avec douceur mais détermination. Elle croisa ses jambes à son dos pour le sentir le plus profondément possible. Le désir de Mirabella remontait à nouveau. Elle pouvait voir que lui aussi savourait. Elle voyait les fines gouttelettes de sueur perler à son front. Elle voyait son regard qui la pénétrait en même temps que son sexe Elle s’agrippait à lui comme pour lui demander d’aller plus vite. Il accéléra encore. Elle sentait des houles monter dans son ventre. Elle allait jouir de nouveau. Elle sentit aussi que lui se cabrait de plus en plus. Elle eut l’impression qu’il grossissait en elle. Il eut un râle rauque. Avait-il joui ? Elle n’eut pas le temps de creuser la question car il ne ralentit pas le rythme. Couché sur elle, et dans un mouvement acrobatique, il lui saisit les fesses à pleines mains. Il les malaxa pendant que son sexe, toujours dur, continuait à aller en elle. Cette double sollicitation l’acheva. Elle jouit à nouveau… 

Il la regarda longuement et lui fit un baiser dans le cou. Dans le dos. Il s’allongea auprès d’elle.

  • J’ai adoré voir ton visage quand tu jouis. Tu as un corps magnifique. Je n’arrête pas de le regarder. Heureusement que la nuit est encore longue….

La nuit était longue. Elle espérait que finalement, le confinement aussi le serait…

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